Skip to main content

apollinaire

MAIS C’EST QUI, APOLLINAIRE ?
A :
Mais enfin, c’est qui, Guillaume Apollinaire ?
Quelle ignorance que ne le connaitre guère ?

B :
J’ai entendu parler que c’est un écrivain
Qui met en valeur l’avion et le train
A :
Mais non! Un poète, pas un écrivain
Un peintre, un artiste, mais jamais écrivain

Ce style classique, qu’on fait sa devise
N’est pour lui, qu’une grande méprise

Le vieux sujet de poésie- l’amour
La peine, et la souffrance de l’amour

La mort, la Méduse, l’écoulement du temps
On en a beaucoup parlé depuis bien longtemps

La femme qui est la donneuse de mort
Il en parle lais en changeant le ressort

Ce n’est plus de lyrisme, d’allégorie, de ballade
Ses poèmes ont pour intention, nous rendre malade

Mais ne vous trompez pas- ce n’est pas son but
«Je m’émerveille » se dit-il comme il débute

C’est lui qui imagine toujours l’imaginable
De jongler avec des mots, il en est capable

La Tour pour lui, se transforme en bergère
Il parle du quotidien d’une façon légère

C’est lui qui ose s’adresser au grand Pope
En causant de la religion en Europe

Et quand l’attend le plus moins le lecteur
Il mentionne le record de Christ en hauteur

C’est lui le peintre dont je vous ai parlé
Plus de peinture avec des mots, ça c’est passé

Il y ajoute une dimension assez littérale
En faisant un calligramme- dessin verbal

C’est lui, le cubiste comme ses amis peintres
Il exclame « Moi aussi, je suis peintre»

Ce cubiste juxtapose bien nombre de choses
Le beau, il le mêle avec le morose

C’est lui qui compare les yeux de son amour
Avec les colchiques, un venenum dur

Ses ongles sont les beaux pétales de rose
Mais quelle image! La terre jonchée de ces roses ?

C’est lui qui mêle tout- le passé, le futur
Et aussi le présent, nous y propose un tour

Autour de ville, du ciel, de l’enfer, du monde
Invitant aussi les personnages d’autres mondes

En jouant le double de ‘tu’ et de ‘moi’
Il laisse le lecteur en un petit désarroi

Mais une fois entrée dans son monde de malaise
Qui a plus l’envie d’être à l’aise ?

-Niralee

Comments

  1. wow!!!!!!
    tu as fais beaucoup de peine,
    pour ecrire ce poeme,
    maintenant tout le monde connait qui est ce grand ecrivain,
    celui qui met en valeur l'avion et le train.
    un auteur d'ALCOOLS,
    qui mene une foule.

    ReplyDelete
  2. l'appréciation d'un poème
    en forme d'un poème
    qu'est-ce que nous faisons?
    est-ce à "khoobsurat" que nous jouons?
    crois qu'il faut toujours y jouer
    faut faire tout pour s'ameliorer!

    ReplyDelete

Post a Comment

Popular posts from this blog

The 20 lakh package

In the corner of a room Clustered only with a
rusty stove And an old bed, A tattered book he read to his sister Trying to put her to bed.
The day had been long He had to cook with Baba And clean and dust, The woman of the house Had lads she could trust
At night Baba watched over the neighborhood And him, over their humble abode For his earnest parents This was his gentle ode
Finally came home Mommy Who was playing nanny To another little angel Whose parents took turns too Earning their hefty packages

कविता

कविता लिखना किसी इंसान के बस की बात नहीं है
कविता ख़ुद ही अपने आप को लिखती है
इक ज़रिया है बस हम तो
कविता ख़ुद ही ख़ुद को आईना में दिखती है

यह ख़ुद अपनी ज़ुबां चुनती है
लफ्ज़ अपने ख़ुद ही ढूँढ़ती है
कोशिश कर लेना तुम कभी
झूठ लिखते ही ये टूटती है

देर रात यह सपने में आती
मन के दरवाज़े पर दस्तक देती
लिफ़ाफ़े में बंद चिट्ठी में
अपने आप को तुम्हें दे जाती
लिखावट काग़ज़ पर तुम्हारी है बेशक़
पर कलम में सियाही तो वो ही भर जाती

कभी यूँ ही शाम को मिलने आती
खिड़की के पास बैठ चाय की चुस्कियाँ लगाती
रोम रोम में इक महक सी भर जाती है
दिल की धड़कनें कानों तक गूँज जाती है
बाहर की खिड़की खोलते खोलते
यह रूह के दरवाज़े खोल जाती है

एक बार कविता हर किसी को छूने आती है
जब टुटा हो दिल प्यार में, तो यह कुछ ज़्यादा जी लुभाती है
जब हाथ बढ़ाए तुम्हारी ओर, झट से थाम लेना, साहीर
यह बार बार गले नहीं लगती है।

L’Amour Courtois: Really a phenomenon of just the Middle Ages?

After the “epopee” or epic that greatly valorizes the honor of a chevalier who dies in the battle field, literature took on a new dimension, with love playing an essential role. The chevalier was now more eager to prove his worth to his mistress than to his land. It was not just important to love but win his love over the others.
Almost ten centuries later, the concept of love, for men, does not seem to have changed much. This is especially true for Indian men (am not commenting on others as I hardly know any). L’amour courtois rejects all kinds of indiscretion and also any hasty confession of love, everything has to be done as per a “code of conduct”: friendship --> courtship (the most important and probably also the longest lasting stage) --> love.
Is it related to the masculinity of men and their perpetual need to prove it to themselves and to others? Even in today’s age, men prefer a woman who plays the role of the Dame courtoise, or of the Indian “devi” in the Indian context…